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Les curiosités 

                                                   

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"énigme résolue" Un prototype de pistolet de tir "KUHN à Besançon "

Un pistolet de tir à percussion à chargement par la culasse . Au début des années 1820 à 1860 nombreux furent les brevets déposés pour couvrir divers système permettant le chargement des armes à feu par la culasse. Le modèle présenté ici est une variante du système Terry (invention anglaise) à chambre mobile se relevant latéralement pour permettre d'introduire une cartouche papier, son extrémité postérieur se termine par cône en acier assurant l'étanchéité .le cylindre mobile est pourvu de deux saillies qui portent contre la paroi de la culasse arrière .un levier permet de faire pivoter ces saillies pour bloquer la culasse en position de tir. La mise a feu se fait par l'armement d'un marteau latéral .

très certainement de conception allemande ou suisse cette pièce, inspiré du système Terry, était destiné au tir de précision comme le confirme son repose pouce .

ce modèle n'est pas resté à l'état de prototype puisque qu'un visiteur vient de me faire parvenir des photos d'un modèle similaire, malgré les petites différences de conception

, portant la signature de kuhn et un marquage " Gufostalil" et le numéro 1 (Kuhn exercait à Besançon en 1860-1875)

souvent ce type de pièce était l'œuvre unique d'un armurier inventif au vu de ces photos cette pièce a été produite en série (si petite soit elle) .

le message : "Votre site est excelent, et encourage les amoureux des armes anciennes et de caractere a venir le consulter. Je vous propose egalement les photos d une arme qui fut en ma possession , que vous avez classer dans les curiosites. Ce serait une arme suisse d apres le nom " KUHN ",elle porte le numero 1, et une signature relativement visible"GUFOSTALIL" . tout ceci m est etranger ;je l ai simplement remise en etat et rendu a son proprietaire legitime; apres l avoir prise en photo"

un second visiteur vient de me faire parvenir les photos de son modèle qui confirme bien l'origine fançaise de ce pistolet

un rare pistolet de poche à système à aiguille fabriqué par Mariette

plus souvent connu pour ses "poivrières" auquel il a donné son nom MARIETTE à aussi réalisé ce pistolet coup de poing pour cartouche 9mm papier a balle forcé et a percution par aiguille .c'est pour ma part le premier que je vois de cette conception . Typique des fabrications Mariette dite "underhammer" "chien dessous", à canon vissé avec chambre pour la cartouche . l'aiguille est toujours présente et l'arme fonctionne correctement très certainement des années 1850 - 1860 .

Revolver Slocum, construit entre 1863 et 1864, produit par la Brooklyn Firearms Co, à Brooklyn, Etat de New York, pour cartouches (5) .32 RF (Rim Fire) - simple action uniquement. Revolver à chargement latéral, chambres pourvues de glissière, chargement et déchargement de l'arme sans passer par l'arrière du barillet, contournement du brevet Rollin White détenu par S&W, détente " mexicaine ", carcasse et guidon en laiton. Marquages : sur le dessus du canon : B.A. C° PatentApril 14th 1863, numéro de montage sur la détente (visible à l'armé), n° de série à l'avant de la carcasse. Production estimée à 10.000 exemplaires

si on ne connaît pas grand chose sur de l'inventeur de cette pièce curieuse, mais très élaborée, on sait pourquoi Franck P. Slocum considéré professionnellement comme inventeur habitant Brooklyn s'est penché sur les armes à feu . Le brevet 12 648 déposé au Etats Unis d'Amèrique par Rollin White le 3 avril 1855 couvrant le chargement par l'arrière des barillets et racheté par Smith et Wesson empêchait pour 15 ans tous les armuriers américains d'utiliser ce système. Ces derniers se sont donc évertués à essayer, avec plus ou moins de bonne fortune, à contourner ce brevet dans une débauche de matière grise. Parmi ceux-ci F.P. Slocum , certainement le fondateur de la Brooklyn Arms C°, firme qui apparaît n'avoir fabriquée que cette arme et qui à disparue avec elle, à déposé deux brevets enregistrés le 25 janvier et 14 avril 1863 sous les numéros 37 551 et 38 204 concernant le chargement des cartouches par .... le coté du barillet ... Pour l'insertion latérale de la cartouche chaque chambre était ouverte sur toute sa longueur d'environ 1/3 de son pourtour à l'intérieur un manchon (tube) coulissant d'avant vers l'arrière et vis-versa que l'on manoeuvre avec le doigt par l'excroissance striée et qui vient se bloquer dans le bouclier (donc barillet fermé) par un petit levier latéral commun a toutes les chambres servant également de guide .La fente légèrement élargie en sa partie arrière a la forme de la cartouche de .32 court à percussion annulaire (de type Smith et Wesson à bourrelet).Le chien vient percuter le bourrelet par une fente ménagée dans le bouclier face a chaque chambre. L'extraction se fait par le mouvement avant du manchon sur une tige guide qui repoussait l'étui vide dans le fond de la chambre et permettait son extraction . Du fait de la faible puissance de la cartouche le manchon suffisait pour supporter la pression dégagée par celle-ci .C'est une arme en simple action, avec un cran d'armé permettant son chargement par libération du barillet, et à cadre fermé qui évitait le jeu principal défaut que l'on constate sur les Smith et Wesson. Le système sera repris en juin 1863 par Pond, dans son modèle "Separate Chambers" mais avec des chambres manchon qui se retirait complètement ce qui rendait la manoeuvre plus longue et le risque de perdre la dite chambre et des problèmes d'enrayages par coincement des manchons. Slocum ne s'opposera pas a cette réalisation.

agrandir pistolet pidault et cordier dit aussi raphael pistolet pidault et cordier dit aussi raphael cartouche du pistolet pidault et cordier dit aussi raphael

Pidault et Cordier et sa cartouche

Ce revolver appelé dans les années 70 "Raphaël" est en fait un révolver Pidault et Cordier Le brevet date du 28 mai 1860 (copie du brevet) l'arme présenté est le modèle Baby reproduction en modèle réduit du 11 mm du brevet (photo du 11mm en cliquant l'image de gauche)le barillet est composé de deux parties le barillet en lui même et le rempart circulaire situé à l'arrière du barillet qui tourne avec celui-ci et n'est pas solidaire de la carcasse . pour recharger, après avoir bloqué le barillet a l'emplacement voulu par le chien dans le rempart dans un trou ménagé a cet effet l'ouverture de la portière de chargement désolidarise le barillet qui peut alors tourner librement pour introduire les cartouches .la baguette d'extraction est vissée dans la crosse

le petit éperon sur la crosse empêche la main de remonter trop haut vers le chien

Pidault Martial armurier a paris en 1850 au 99 rue saint Antoine fut associé a différents inventeurs comme Tevis Charles Caroll pour un revolver a balle forcée a chargement par l'arrière en 1856, avec Ricordeau il déposera un brevet améliorant le système Tevis en système double action en 1857, il déposera un premier brevet du "Pidault " a percussion centrale en 1858 (il faudra attendre 1870 pour l'armée ), avec Charles Cordier en 1860 au brevet définitif (il est a noter que Charles Cordier fut le créateur du fusil a tige avec le commandant Minié inventeur de la balle qui porte son nom), avec Laugier il fut le concepteur d'un fusil d'essai Gevelot un grand concurrent du fusil chassepot en 1865. on trouve aussi son nom associé sur certaines armes comme Lainé, Lagreze,L Perrin qui laisse penser que certaines armes ai pu être fabriqué sous licence ou sous traitance dans des ateliers parisiens.

son brevet de 1858 portera aussi sur la cartouche réutilisable (on dirait rechargeable de nos jours) plusieurs fois . Composée de trois partie, un culot en cuivre (sans bourrelet) le porte capsule en cuivre (dans lequel on place la capsule de fulminate que l'on renverse dans le culot que l'on remplit de poudre) et la balle qui rentre a force dans le culot .lors du tir le porte capsule étant d'un diamètre supérieur au calibre reste coincé et peut être récupéré pour un autre rechargement. Le culot en cuivre comportera un bourrelet par la suite.

Les pidault ont été fabriqués en quantité extrêmement limitées .

Raphaël ??( on n'a jamais pu expliquer l'origine patronymique ) il pourrait être le nom d'un revendeur américain ayant fait transiter ces revolvers via un état du sud lors de la guerre de sécession ou de l'appellation dans un catalogue de vente d'autres laissent entendre que ce serait le nom de baptême que lui aurait donné un marchant des puces du marché serpette pour vendre un de ces revolver en utilisant son prénom , ou d'un brevet encore inconnu en collaboration d'un Raphaël ?(c'est peut être une autre explication).

 Revolver à brisure Mauser Zig-Zag

Revolver à brisure Mauser Zig-Zag M 1878 Kommission, commercial et modèle dit “Modèle perfectionné” Fabricant : Gebrüder Mauser (1869 à 1884), puis Waffenfabrik Mauser, Oberndorf-am-Neckar (du 1er avril 1884 au 30 mai 1922) Pays : Allemagne Description/Inventeur : Paul Mauser breveté le 2 mars et le 9 avril 1878. Le revolver Zig-Zag fonctionne avec une platine en simple action à chien externe incorporant le percuteur. Son nom lui vient de la rotation de son barillet creusé de profondes rainures en Z ou s’engage un tenon se déplaçant linéairement sous l’action du chien. La carcasse a une charnière supérieure permettant de basculer vers le haut (système déposé par Fagnus en 1870 voir plus bas) l’ensemble canon-barillet, après avoir appuyé vers le haut sur le levier (sûreté en position centrale) placé sur la gauche de la console, tout en tirant vers l’avant le crochet-anneau placé en avant du pontet. Une fois ouvert si on pousse plus loin l’anneau celui-ci agit sur une came poussant l’éjecteur en étoile qui éjecte les étuis. Le canon cylindrique comporte une petite bande de visée pleine se terminant par un guidon en demi-lune, le cran de mire fixe en V étant usiné au niveau de la charnière. La poignée-pistolet de forme arrondie possède un anneau de dragonne et ses plaquettes sont en bois ou en ébonite noire à motifs floraux. Versions : Le revolver Zig-zag a été fabriqué à environ 5 000 exemplaires tous modèles confondus. La première version destinée à être présenté à la Kommission de Spandau en vue d’une adoption était en calibre 10,6 mm à carcasse articulée et munie de plaquettes en bois quadrillé. Cette version fut refusée et Mauser en proposa de suite une autre (aussi refusée, moins de 100 exemplaires fabriqués) , toujours à barillet Zig-Zag, mais à carcasse fermée munie d’un canon de 18 ou 15 cm à embase octogonale et à renfort de bouche (tulipé), avec une portière de chargement et une baguette éjectrice détachable logée dans l’axe du barillet. La version pour le marché civil, celle décrite dans la rubrique description, existe en calibre 7, 9 ou 10,6 mm (sans anneau de dragonne en calibre 7 mm), avec une finition bronzée, nickelée ou gravée. Le très rare modèle dit Perfectionné a aussi une carcasse articulée avec un système de verrouillage différent, le crochet-anneau placé devant le pontet a été remplacé par une butée coulissante. A noter que la version en 7 mm. (Zig-Zag de poche, appelé aussi Tachenmodell ou Baby) n’a pas d’anneau de dragonne, ni le levier placé à l’arrière gauche de la carcasse (levier servant à empêcher la sorti accidentelle de l’axe du chien, l’axe a été remplacé par une vis). Les plaquettes sont presque toujours en ébonite noire à motifs floraux. Cette version, plus rare que celle qui est en 9 mm, pouvait, elle aussi être vendue en coffret, tout comme les versions en 9 et 10,6 mm. A noter aussi qu’il existe une version carabine-revolver à carcasse fermée et fabriquée à 15 ou 20 exemplaires en 10,6 mm (dont deux exemplaires connus en 9 mm). Il en existe deux versions, la première a une crosse à joue, avec un canon entièrement octogonal de 44,5 cm, avec un guidon monté à queue d’aronde et un cran de mire fixe. La seconde version comporte une crosse sans joue, avec un canon mi-rond/mi-octogonal de 47,2 cm, avec un guidon goupillé sur une longue rampe et une hausse à deux feuillets montée à queue d’aronde à l’arrière du canon. Longueur : 31 cm. et le canon 16,5 cm. (Kommission à carcasse articulée), 28 cm. et le canon 14,3 cm. (commercial en 10,6 mm.), 27 cm. et le canon 13,5 cm. (commercial en 9 mm.) et 20,8 cm. et le canon 9,4 cm. (commercial en 7 mm.) Poids : 1,200 kg. à vide (Kommission à carcasse articulée), 1,170 kg. à vide (commercial en 10,6 mm. avec plaquettes bois), 860 g. à vide (commercial en 9 mm. avec plaquettes bois), 890 g. à vide (commercial en 9 mm. avec plaquettes ébonite) et 528 g. à vide (commercial en 7 mm. avec plaquettes ébonite) Calibre : 7 mm. (320) ou 9 mm. (380) (commercial) et 10,6 mm. (Kommission et commercial) Capacité : 6 coups

Un revolver Fagnus à extraction automatique

fagnus

Fagnus Alexandre est fabricant d'armes au 9 Rue des Célestines à Liège il déposera entre 1861 et 1868 sept brevets sur les révolvers . la vie de cette firme est assez complexe à comprendre mais on trouve trace de Fagnus et Cie de 1870 à 1879 au 31 rue jolivet à Liège , puis sera associé a C. Clément de 1879 à 1883 elle sera reprise par C.Clément tout en conservant son nom enfin elle deviendra Fagnus et Nossent 1887 à 1890 (au 24 rue des armuriers en 1888,1889). mais l'association doit être plus ancienne car on retrouve trois brevet à ce nom entre 1863 et 1886 . enfin l'activité deviendra Nossent Servais en 1890 .

le modèle présenté fera l'objet d'un brevet le 22 Octobre 1870 sera suivi de modifications par brevet du 14 mai 1871 (voir copie de brevet ) en plus de son système d'extraction que l'on retrouvera sur le Mauser Zig-Zag (voir i dessus) il a juste la particularité de porter le N°1

agrandir la mitrailleuse ancetre du gaulois mitrailleuse ancetre du gaulois 

Mitrailleuse l’ancêtre du pistolet le gaulois "cliquez"l’image de droite pour les données techniques

sur un système inventé par Brun-Latrige c'est Mimard et Blanchon qui vont profiter en 1893 de l'invention de la poudre sans fumée mis au point par le francais Vieille pour lancer une attaque contre les révolver de poche en proposant de fabriquer dans la manufacture qu'ils ont eux-mêmes fondée la Manufacture Francaise d'Armes de Saint Etienne qui deviendra plus tard "Manufrance" ce modèle en grande série . L'arme est commercialisée sous le nom de "Mitrailleuse de poche" . Armes civiles de qualité qui firent la transition entre le révolver et le pistolet automatique (il inspira un certain Browning qui lui appliquera la force du recul pour le réarmer). Relativement bon marché et dont les dimensions sont suffisamment réduites pour tenir dans une poche ou un sac de dame. elle sera débaptisée quelques années plus tard pour devenir

"Le Gaulois".

 

Le "protector" système inventé par E TURBIAUX ici un 6mm 10 coups n° 3870

Jacques Edmond TURBIAUX Arquebusier Mécanicien à Paris 210 Rue St Maure (1880 -1895) dépose en france en juin 1882 le brevet de ce curieux pistolet... ou révolver ?? il étend la protection de son invention à la Grande-Bretagne puis à l'Italie et à la Belgique. Un an plus tard, le 6 mars 1883, c'est aux États-Unis qu'il dépose le brevet n° 273644 il vendra bientot une licence aux Etats Unis à la firme Chicago Arms créé par Finnegan H.P ancien agent commercial de la firme Minneapolis Fire Arms Co ou il sera vendu sous le nom de Palm Protector . Comme le gaulois c'est une arme de paume qui s'actionne en pressant le levier détente, le canon placé entre le majeur et l'annulaire. mais ici c'est un barrillet plat en étoile (intérieur) dit aussi magasin radial qui porte les cartouches . en pressant le levier le barillet tourne, le chien s'arme, puis percute une cartouche . un poussoir de sécurité placé sur la tranche de la carcasse empèche le tir. l'arme s'ouvre en faisant tourner la plaque de recouvrement gauche d'un quart de tour . on a alors accès au disque barillet . les cartouches s'introduisent par le centre de cette tourelle . on devait a mon sens laisser par sécurité une chambre vide car sinon le percuteur repose directement sur la cartouche . il existait en calibre 6mm et 8mm et de capacité 7 ou 10 coups le canon est rayé

Une longueur de 112 mm pour une épaisseur de 18 mm (le boîtier d'un diamètre de 52 mm) pour un poids de 260 grammes, c'est une véritable arme de poche

 

Un pistolet "derringer" de marque MINIMA en 22 court (démilitarisation impossible donc soumis à autorisation)

A l'issu de la seconde guerre mondiale, la loie très restrictive de 1939 créant les autorisations de détention de première quatrième et autres catégories, plonge l'industrie armurière dans la maurosité et fait disparaître bon nombre de petites manufactures . La vente des armes de poing de calibre 6,35 et 7,65 qui avait fait leurs beaux jours s'est éffondrée . pourtant le marché de l'arme de défence existe mais devant les tracasseries administratives beaucoup de personnes reculent . Un certain Marcel Cadet se rend compte que les munitions de calibre 22 Long Rifle à percution annulaire ne sont pas concernées par les restrictions légales . il dépose le 30 janvier 1946 une demande brevet pour un pistolet de poche dénommé "Pistolet à répétition Minima" et confie la réalisation aux établissement Boyer, petit atelier de mécanique générale, de Saint Etienne . l'arme se vendra relativement bien et près de 10 000 pièces seront produites . Malheureusement le législateur décidera en 1952 de classer en 4eme catégorie toutes les armes dont la longueur totale sera inférieure à 28cm. Cela provoquera la disparition de la Sté Boyer . ce pistolet etait livrable soit en 22 court soit en 6mm à blanc et dans deux finitions soit bronzée soit poli blanc pour chacun des calibres . le calibre est indiqué au bas de la plaquette gauche.

l'arme est compacte avec un profil d'automatique de poche du style browning pas beaucoup plus grosse que deux briquets "Dupont". Fabriqué en alliage d'aluminium elle est très légère . La carcasse monobloc fait office de poignée et contient le mécanisme rotatif du percuteur unique et alternatif du marteau . les plaquettes sont elles aussi en alliage d'aluminium et sont vissées sur la carcasse . Le bloc-canon, un cube de 35mm de long du même métal, est percé de quatre trous non rayé . la percution se fait grace a un rochet rotatif comportant un percuteur excentré par rapport a son axe se présentant successivement devant chaque chambre . le numéro de serie est frappé sur les pièces principales et sous le talon de la poignée . il n'y a comme instrument de viséee qu'une ligne de mire en creux sur le dessus de l'arme . Pour le chargement il faut démonter le bloc-canon en faisant pivoter vers la gauche la broche de fixation et tirer vers l'avant pour l'enlever on introduit 4 cartouche de 22 court (en rappel: cette munition a été créé en 1857 pour un revolver smith et wesson)on remet le bloc-canon et la broche en place l'arme est prète a faire feu. La broche sert également d'extracteur du moins de poussoir pour extraire les douilles tirées .Le plus surprenant pour une arme de cette taille qui est destiné au tir rapproché c'est qu'avec un peu d'attention on arrive a placer 50% des tirs sur une cible de 50cm de coté et ceci à ... 25mt.

 

  Un Bar fabriqué par J.F. SAUER & SOHN

ce modèle est apparu en 1900 fabriqué par la firme SAUER & SOHN de Suhl en Allemagne . C'est en fait un revolver autant qu'un pistolet puisqu'il a une sorte de barillet, mais d'une forme particulière, est absolument plat(16mm) et ne fait donc pas saillie de part et d'autre de la carcasse, ce qui donne une arme pas plus épaisse qu'un gros carnet . caractéristique qui lui valu son succès. Ce barrilet est à 4 chambres, deux de chaque coté de l'axe, correspondant chacune à l'un des deux canons superposés . le tir se fait par serie de deux coup par un percuteur mobile montant et descendant et par la rotation manuelle du barillet. L'arme tirait une cartouche spéciale de calibre de 7mm en 1907 est apparu un modèle en calibre 6,35.. Son prix était de 60 francs Or en 1911 sur le catalogue Alfa, prix qui a du être dissuasif pour beaucoup d'acheteur, c'était le prix d'un Browning semi-automatique,et qui en fait une arme peu courrante. les différents brevets sont mentionnés sur les cotés du barillet .

un "Deringer" Colt National N°2 1er modèle en .41 RF

Ce model de "Déringer" fut l'un des premiers modèles de la deuxième version réalisé par la "National Arms Co"

qui deviendra après son rachat la "Colt co".

l'origine de l'arme tient au brevet de fevrier 1861 déposé par Daniel Moore qui exploitera lui même ce brevet sous le nom de Moore's Patent Fire Arms compagny et The National Arms Compagny of Brookling .

la différence principale avec le "Deringer" N° 1 est la forme de la crosse qui est en bec de corbin moins recourbée, les plaquettes sont fixées par une vis traversante et rosette. il fut fabriqué à environ 9000 exemplaires entre 1870 et 1890 ce modèle ne comporte pas le marquage habituel " Colt's § F.A. MFG. CO" mais "NATIONAL ARMS Co BROOKLYN.N.Y." le bouton de dévérouillage du canon est d'ailleurs d'un modèle particulier. A l'origine le boitier de culasse était argenté il en reste quelques traces le canon a lui conservé son beau bleue .

il sera suivi par le modèle N°3 fabriqué par Colt qui sera fabriqué à plus de 45 000 exemplaires jusqu'en 1912

un Galand a extrateur collectif en 9mm N°3

c'est sur un brevet deposé le 4 juin 1868 que Charles François Galand inventeur Français mis au point un révolver révolutionnaire pour son époque. il venait d'inventer l'extracteur collectif . l'arme pouvait se charger facilement et même dans l'obscurité sans problème plus besoin de baguette d'extraction ni de démontage du barillet, ni de portière de chargement . on pouvait charger et tirer les 6 coups quatre fois en une minute et suivre des yeux les mouvements de l'adversaire les éloges de ce genre ne manque pas à l'époque on lui attribu aussi une très forte pénétration une bonne prise en main et une grande portée. Toutes les publications militaires de l'époque parlent en termes flateurs de l'arme de Galand . plusieurs version verront le jour dont le spécial militaire dit de "guerre" démontable sans outil une merveille de précisions mais qui ne fut jamais militaire et le sportman destiné à la chasse à l'origine avec crosse repliable

le modèle présenté bien que fabriqué par Galand fut vendu par le célèbre armurier parisien "CLAUDIN 38 Boulevard des Italiens à Paris"

Un galand à Clef "Tue Tue"

Charles François Galand (1832-1900) utilisa pour ses petits modèles de poche un système de démontage du canon par clef latérale vers 1870 . en actionnant cette clef on libérait le canon pour enlever le barillet l'axe de celui-ci servait d'extrateur .la rare particularité du modèle présenté est le basculement du canon sur un axe rendant le canon solidaire du bati, normalement le canon n'est pas solidaire du bati, le premier modèle fut un modèle à broche 7mm , suivi d'un modèle en calibre .22 dit "Mignon" et du modèle "Tue-Tue" de 8mm à balle blindée . le Novo reprendra reprendra en 1905 le même système de clef un galand à clef coutait 40 frs en 1880 un galand à extracteur 70 frs

le modèle présenté, bien qu'aillant été un peu sacrifié par une démilitarisation sauvage des années 70 et un limage assez prononcé pour enlever probablement des traces de rouille, reste quand même très présentable vu sa rareté

Merwin et Hulbert

arme qui connu en son temps un vif succès aux U.S.A. elle fut aussi fabriqué en Belgique sous licence pour le marché européen. Un modèle avec prolongement de carcasse au niveau de la poignée connue sous le nom de military model fut présenté aux essais du "Bord of Ordonance" mais n'a jamais été adopté réglementairement par l'armée américaine ce qui n'a pas empéché certain officier de l'adopter comme arme personnel .

Couteau-pistolet de voyageur du 19 siècle à percussion et double canon en table . Lorsque vous armez le chien, la détente en forme de vis à bois se positionne. Pour tirer le coup pistolet on appuie sur la détente, le coup part, ensuite, on continue la pression sur la détente et la lame jailli automatiquement et se bloque à son cran d'arrêt. . La queue de détente en forme de vis à bois servait à fixer le couteau-pistolet sur un meuble ou sur une porte afin de pièger celui-ci. Plaquettes en bois de cerf . fabricant inconnu à ce jour (sans poinçon)

Un "vistemboire" en hommage à J-R CLERGEAU qui affectionnait ce mot créé par Jacques Perret

Celui ci n'est vraiment pas courrant c'est un Piège à ???? devinez ?

on charge l'engin d'un peu de poudre avec si l'on veut quelques grains de plomb, on arme le chien que l'on maintient en place par une broche de sécurité (ici refaite), on place une capsule sur la cheminée, puis après avoir rabattu vers le bas le levier à palette on installe une petite cale de fer (ici reconstituée) entre l'ergot mobile et la queu du chien de façon a maintenir armé l'engin quand on enlèvera la broche .On dégage la galerie d'une taupe et on y place l'engin, la bouche du canon dans la galerie. On retire alors doucement la broche (attention équilibre très très précaire) la taupe voulant rétablir sa galerie heurte la palette qui libère la cale et qui fait partir le coup. ce piège était encore en vente en 1964 dans le catalogue de la maison Januel de St étienne au prix de 25 frs Cela devait être un reliquat de stock car la fabrication avait du cesser depuis très longtemps .On peut dire que c'était certainement autant un "machin" à se bruler les doigts qu'un piège efficace.

 Piege a feu   Piege a feu vu du dessus

Piège à feu réalisé avec  une platine et canon an IX de la manufacture de St Etienne

 

La première guerre mondiale devait révéler un besoin important de communication pour des unités embourbées dans les tranchées . A cette époque l'armée utilisait très peu la radio hertzienne et pour le téléphone ont devait dérouler des kilomètres de cables qui étaient souvent coupés par les obus et qui de plus pouvaient être piraté .La plus grande partie des transmissions etaient assurées par des coureurs . Les pistolets lance fusée représentaient , en première ligne, un moyen de communication rapide et éfficace, utilisés en complément des signaux optiques (drapeaux, panneaux, miroirs,ect ..).

A la déclaration de la guerre les francais n'ont pas de lance fusée.Le rapport de la commission de 1906 ayant jugé peu interessant ce monde de signalisation mais en préconisant l'introduction n'a pas été suivit . Les allemands en sont doté depui 1894.

La carouche éclairante (blanche) ou de signalisation (colorée) est issue de l'invention mise au point en 1877 par un américain Edouard Willson Very de l'U.S. Signal Corps Service

agrandir lance fusée anglais w  lance fusée anglais

Lance fusée anglais webley de la 1ere guerre mondiale

Lance fusée anglais réglementaire Webley Mark III apparu vers le millieu de la première guerre mondiale il succède à un modèle tout en acier (il existe une version munie d'une crosse d'épaulement amovible) le calibre est 1 inch ce qui lui permettait d'employer les cartouches à fusée francaise et allemande de l'époque soit grosso-modo le calibre 4 de chasse .

fermeture à étrier Webley il est très solide sa construction en bronze le met à l'abrit de la corrosion il a servi aux cours des deux guerres mondiales tant dans les troupes de terre que dans la marine et l'aviation il était encore utilisé dans les années 75

 

    lance fusée francais

Lance fusée français de la 1ere guerre mondiale Mle 25 mm 1918 à canon long

Le fonctionnement et mécanisme de ce modèle sont identique à ceux des modèle 1917 Le canon est en acier bronzé noir et comporte deux échancrure en demi-lune pour faciliter l'extraction manuelle de la douille. Mais la poignée de forme carrée (pour reprendre la forme des pistolets automatiques en vogue à cette époque) recoit deux plaquettes en noyer quadrillées fixées par deux vis. La détente est encastrée dans une ébauche de pontet en demi-lune moulé avec la carcasse qui évite l'accrochage accidentel constaté sur les modèle précédent . Inscription en lettres cursives au niveau du busc du coté gauche "modèle 1918"

 

Lance fusée Allemand Leucht Pistol dit modèle Hebel 1894 en calibre 4 (26,65mm)

de conception moderne ce Leucht Pistol est appelé Hebel chez les collectionneurs "hebel" signifiant levier en allemand correspondant a son système d'ouversture. c'est une arme moderne pour l'époque dotée d'une fermeture à double verrouillage très robuste et surtout munie d'un extracteur automatique . l'ouverture à brisure est commandée par un levier placé sous devant le pontet .c'est une arme a simple action de qualité soignée avec un chien à rebondissement qui enclanche ce dernier automatiquement sur le cran de sécurité .Construit par de nombreux fabricants les "Hebel" sont pratiquement tous différent et surtout leurs pièces ne sont pas interchangeable (car finies à la main) .Mais la ligne générale est la même et la taille du canon ne varie que de 227 à 234 mm pour une longueur totale de 360mm environ .Les plaquettes de crosse sont en bois, le plus souvent en noyer, parfois en hêtre .c'est un modèle très courrant malheureusement on le retrouve rarrement en très bon état d'origine. le soldat recevait 20 cartouches éclairantes (durée d'éclairement 10 seconde).

 

 canne fusil

Canne Fusil en calibre 5,5 (detail dans la page canne)

un tire douille

c'est objet servait a sortir le carton des cartouches à broche qui quelquefois restait collé dans la chambre

un mini velodog ..... starter

Arme ou Gadget

il mesure 40 mm de long et 27 mm de haut pour un barillet qui ne dépasse pas 10 mm chargé son poids est de ..... 15 grammes . Ce révolver fonctionne en simple ou double action son barillet contient six cartouches à broche de 2,25 mm. Le canon est rigoureusement en alignement avec les chambres ce qui permet de mettre un plomb de chasse N° 10 (ce n'est pas a conseiller tout de même) au maximum on arrive a tuer une puce à 50 cm en visant très bien . Contrairement à beaucoup de gadget réalisé en zamac celui-ci est en acier avec des ressorts trempés et bleuis et en laiton usiné et poli . il était vendu dans les années 1980

des jouets miniatures

 (vendu)

Ce c'est une ceinture de transport de prisonnier exceptionnelle et rare est probablement évident. "clife walsall" n'est pas tout à fait cela. Walsall est sur la périphérie de Birmingham, seulement quelques miles de l'usine Hiatt. C'est réputé pour son industrie de cuir. Jabez Cliff and Co est peut-être le bourrelier prééminent de Walsall et a été un détenteur de Mandat Royal depuis quelques années. La compagnie existe aujourd'hui comme la Cliff-Barnsby. Ainsi la société Cliff, située dans Walsall, a fait la ceinture de cuir à laquelle les poignets de Hiatt sont attachés.(Merci à Jack Tanis)

une rare ceinture de sortie pour prisonnier de marque "Hiatt" complète

fabriquée vers 1870-1890 marquage "Hiatt" "Warrented wroucht= fer forgé garanti " "british made=fabrication anglaise"

encore utilisé en 1942 comme l'indique son marquage intérieur "cliff walsall 1942"

menotte hiatt  menotte hiatt americaine

Une rare paire de menotte “hiatt” vers 1870-1890

Elles étaient  utilisées dans beaucoup de prisons américaines notamment  la célèbre « San Quentin ».

Et certainement en France ou j’ai trouvé la mienne il y a une 20aine d’années

Une paire similaire est visible dans "Cowboy Collectibles and Western Memorabilia" Pg. 129. 

 

menotte americaine

 Paire de menotte Américaine Malheureusement sans clef vers 1880 -1900  

 

 

 

un rare coffre régimentaire NapoléonIII l'intérieur est garni de briques réfractaire et de toile de nîme qui deviendra le "Blue Jean's" ou denim en américain

agrandir poire a poudre epoque napoleon IIIPoire a poudre époque napoléon III

 

agrandir poire a poudre de chasse fin 19eme  agrandir poire a poudre de chasse fin 19eme une autre a restaurer

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